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juillet - aôut 2001 |
par Jean-Noël Perron |
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Une façon originale de prendre d'excellentes photos aériennes |
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Le paramoteur |
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| En 1992, en glissant grâce à une légère
brise sur le lac Lambton avec ma planche à voile, j'aperçois
au-dessus du lac un paramoteur qui traverse le lac tout doucement
à environ 500 pieds d'altitude. C'est immédiatement le coup de
foudre. Je reviens aussitôt au chalet afin de m'informer d'où
vient cet adepte. Mon beau-frère qui habite l'endroit me
renseigne. Je le contacte le soir même et il m'invite à rencontrer Éric Dufour de Paratour à St-Jean-Chrysostome. Ce
dernier m'instruit de toutes les particularités de ce sport. |
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En 1993-94, je suis des cours chez Paratour et achète mon équipement
en optant pour l'appareil le plus léger possible afin d'être en mesure
d'exploiter les courants ascendants.
Depuis 1995, je vole régulièrement en paramoteur. Mes préférences de vol sont déterminées par la prise de photos: Événements, fêtes, propriétés, terres, sites naturels, chantiers, immeubles, villes, villages, églises, etc. |
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Je m'envole aussi en période de
développement thermique afin d'y pratiquer la voltige sans
moteur. On en vient à détecter les courants ascendants de
différentes façons. Je vous en énumère quelques-unes:
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Jusqu'ici, je vous ai parlé du côté agréable
du vol libre, mais à côté et autour d'un courant thermique il
y a malheureusement les "dégueulantes"(courants descendants). Lorsque vous passez d'un courant ascendant à
un descendant, votre aile se positionne en avant comme si elle
voulait passer en descente avant vous: Il faut alors être
très attentif à ce phénomène et freiner légèrement l'aile
afin de glisser dessous en sécurité.
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Je pourrais m'étendre sur le sujet et vous donner plus de détails, mais l'idéal est de suivre un cours avec un bon instructeur. Par la suite, une pratique régulière et croissante de ce sport, avec de bons groupes de discussion, favorise la réalisation de vols passionnants en toute sécurité.
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